Faire le tour de l’île d’Amager à vélo

Tour de l'île d'Amager à vélo

Depuis mon arrivée à Copenhague, je vis sur l’île d’Amager. Connue par les Copenhaguois pour sa plage, le reste de l’île est étonnement méconnu et peu fréquenté. Fuyant les plages bondées, voici le récit photographique du tour d’Amager, un dimanche d’été. Une balade à vélo entre terre et mer, entre ville et nature sauvage.

Panoramique de l'Oeresund

La tour de l’île commence à la plage artificielle d’Amager, « Amager strand ». Les touristes affluent en masse pour y trouver un mètre carré de sable et barboter dans la Baltique. La bande de sable ressemble vite à du papier tue-mouches. Difficile d’imaginer que les plages vers lesquelles nous nous dirigeons soient si différentes.

Esben et nos vélos

Cherche nature et tranquillité désespérémment

Nous prenons la direction de Dragør, route que nous connaissons maintenant très bien après de nombreuses visites au petit village de pêcheurs. De là, nous cherchons la route côtière histoire de fuir la civilisation. Très rapidement nous tombons sur des petits coins de nature ou seuls quelques couples ou de petites familles apprécient la tranquillité des lieux. Pari gagné.

La réserve d’Amager fælled

Au sud de l’île, une immense réserve naturelle et ornithologique s’étend jusqu’à la mer. Littéralement entre terre et mer, nous roulons sur une digue longue de plusieurs kilomètres avant de que l’autoroute nous rappelle la proximité de la capitale danoise.

Cyclistes sur la digue d'Amager faelledDe là, intrigués par des cris étranges, presque aveuglés par la réflexion du soleil sur la mer, nous nous arrêtons près d’une cahute de bois. Nous en grimpons les marches, et une fois dans la cabane, nous découvrons ce qui se cache de l’autre côté de la butte de terre: des centaines d’oiseaux cohabitant avec des vaches.

Esben observant les oiseaux

Esben

Carnet pratique

Ce n’est pas toujours évident de trouver des panneaux routiers. Nous avons parfois cherché notre route avec d’autres cyclistes. L’idéal c’est d’avoir un bon sens de l’orientation, un gps et/ou le petit dépliant de la réserve disponible à l’office du tourisme de Copenhague (en face de Tivoli).

Prévoir de l’eau, de quoi grignoter, et 2-3 heures devant vous. Histoire de tenir les 35 kilomètres.

Si vous aimez observer les oiseaux ou les photographier: une bonne paire de jumelles et l’objectif qui va bien. Vous verrez, vous ne serez pas les seuls!

Pour éviter de gros problèmes: quelques petits conseils sur la ►vie cycliste à Copenhague

Map Amager


Et vous, vous vous échappez comment de la ville?

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